UNICEF 

Fonds des Nations Unies pour l'Enfance

 Rapport sur la maltraitance des enfants dans les nations riches

septembre 2003 - Extraits 

Tous les parents, dans tous les pays, peuvent contribuer à faire cesser la violence contre les enfants (page 3).

Les arguments contre les punitions corporelles se réduisent à quatre : frapper un enfant c'est violer ses droits humains fondamentaux ; il est trop facile de passer de là à des formes plus graves de sévices physiques ; même si tel n'est pas le cas, ce genre de punition peut avoir des conséquences pour le développement physique et émotionnel de l'enfant ; enfin, cela apporte une contribution à un large éventail des problèmes les plus difficiles de la société (page 23).

La violence contre les enfants, même à des niveaux que les parents ne jugent pas abusifs, est accusée de mettre en danger le développement mental et émotionnel de l'enfant et de favoriser un vaste éventail de problèmes dans la suite de la vie : diminution du contrôle de soi, dépression et mauvaise santé mentale, érosion de la relation parent/enfant, inaptitude à intérioriser les valeurs des parents et de la société, délinquance et criminalité, abus d'alcool et de drogues, propension à la violence contre son ou sa partenaire, diminution de la capacité d'empathie envers les autres (page 28).

Le Comité des droits de l'enfant... a appelé tous les gouvernements à interdire toutes les formes de punitions corporelles, y compris au sein de la famille.... La position de l’UNICEF est sans ambiguïté: « cette façon de discipliner les enfants est incompatible avec la Convention relative aux droits de l'enfant » (page 31).

 

« L’UNICEF, comme l’UNESCO,
le Haut Commissariat des Nations Unies  pour les droits de l’Homme,
et bien d’autres organismes nationaux et internationaux, soutiennent aujourd'hui l'initiative mondiale contre les châtiments corporels pour les enfants ».

Rapport Conseil de l’Europe

Rapport OMS